Test Homefront : The Revolution

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Suite d’Homefront (premier du nom), la sortie du soft ne fut pas simple. Le premier titre (paru en 2011) sous l’égide de THQ ne fut pas une entière réussite, buggé à l’extrême, il n’a malheureusement pas eu le traitement qu’il méritait… La faillite de THQ marqua le changement de main de la licence, passant tout d’abord chez Crytek (qui revendra la licence par besoin de liquidités) avant d’atterrir chez Deep Silver. Le développement, commencé chez Crytek, fut dès lors poursuivi par la même équipe ayant changé d’employeur. Sacré parcours, non? Reprenez votre souffle et entrons dans le vif du sujet !

ÉDITEUR:
Deep Silver
DÉVELOPPEUR:
Dambuster Studios
TYPE:
FPS
MULTIJOUEURS :
Oui
PLACE SUR DISQUE DUR :
À partir de 36,8Gb.
SORTIE :
20 mai 2016
CLASSIFICATION :
A partir de 18 ans.

 

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Vous voilà dans l'ambiance !

Vous voilà dans l’ambiance !

En avant la révolution !

Les choses se sont passées différemment et le monde n’est pas celui que nous connaissons. Les États-Unis n’est pas la super puissance qu’elle est à l’heure actuelle. Au fil du temps, les USA se sont de plus en plus appuyés sur l’APEX, une société nord-coréenne à la pointe de la technologie, afin de poursuivre son développement, la course à l’armement poussera l’armée à suivre le même chemin. La crise touchant le pays de plein fouet, le contexte économique ne permet plus de faire face aux remboursements dûs. L’APEX, ayant conservé le contrôle de tous ces produits, les neutralise tous et prend le contrôle du continent. La suite est simple : arrestations arbitraires, abus d’autorité,…

C’est dans ce contexte tendu que le joueur incarne Ethan Brady, un nouvel arrivant dans la résistance. Votre but : renvoyer l’envahisseur chez lui et redonner sa gloire d’antan à un pays qui a sombré. La révolution est en marche !

La mort vient du ciel

Chef, comment qu’on fait?

La toile de fond étant posée, il faut maintenant en décortiquer les mécanismes de fonctionnement.

Avant tout, il est important de préciser que le jeu s’apparente à un monde ouvert ! Cependant il est découpé en plusieurs zones codifiées par code couleur : rouge, jaune ou verte. Les zones rouges ressemblent plus à des décombres fumants qu’à autre chose, le danger y est élevé, les norkos tirent sur tout ce qui bouge, c’est la guerre totale. Les zones jaunes sont les quartiers de vie de la population, l’armée y fait respecter l’ordre (à sa manière), on y évolue au milieu des civils, mais il faut rester éloigné des soldats. La zone verte est le bastion de l’ennemi, le confort y est bien meilleur, on fait tache en y allant et ce n’est (pour nous) pas une promenade de santé. Dans toutes ces zones, il faudra libérer des “quartiers” afin de reprendre le contrôle complet de la zone, il est possible d’y arriver en sabotant des installations, en libérant des points stratégiques,… Le nombre d’activité annexes est plus qu’important et la carte est presque saturée de symboles représentants ces objectifs.

La vie s'organise pour la population

La vie s’organise pour la population

La lutte ne fonctionnant pas aux lancers de cailloux, on dispose d’un arsenal assez important pour se battre : au choix plusieurs armes (Made in USA !), et chacune a plusieurs “formes”. Le pistolet de base peut ainsi être modifié en pistolet mitrailleur ou en pistolet à air comprimé. Une gamme d’accessoires (viseurs, silencieux, poignée tactique,…) peuvent étoffer cette panoplie, ainsi que quelques gadgets (eux aussi modifiables) pour parfaire vos techniques de guérilla. Le tout est cohérent et la modification des armes sympathique, cependant, on ne peut, outre le pistolet de base, transporter qu’une seule arme, ce qui limite grandement l’usage de certaines d’entre elles, de plus, l’efficacité de certains accessoires est parfois relative (le silencieux par exemple qui n’est pas aussi discret que promis).

Le confort est meilleur pour certains...

Le confort est meilleur pour certains…

Graphismes :

“Partagé” est le terme parfait pour donner notre avis sur la charte graphique, d’un côté certaines textures sont magnifiques, les environnements sont riches de détails. Et dans le même temps, la gestuelle des personnages est digne d’un Robocop, certains visages pourraient faire peur à Jason Voorhees et les certains quartiers seraient presque entièrement construits avec un seul skin de bâtiments.

12/20

Un coffre volant

Un coffre volant

Jouabilité :

Assez simple à prendre en main, la facilité pour modifier son arme diversifie les affrontements, cependant, ces combats sont mous et la visée est souvent synonyme de position statique pour être efficace. Les commandes de déplacement à moto sont par moment capricieuses mais accélèrent le rythme de voyage.

13/20

Un des nombreux grafs du jeu, sympa, non

Un des nombreux grafs du jeu, sympa, non

Son :

Réussi sans être inoubliable, les dialogues sont plutôt efficaces et les commentaires des Pnj contribuent à l’ambiance “maussade” du titre. Les musiques sont trop discrètes pour être convenablement jugées.

12/20

Un quartier libre en partie

Un quartier libre en partie

Durée de vie :

Libérer les zones et collecter tous les objets vous prendra du temps, beaucoup. Ces tâches finiront cependant par sembler répétitives. Sans tout révolutionner, le mode multijoueur “Resistance” qui permet de réaliser des missions en coop à 4 rallonge cette durée de vie déjà plus que convenable.

14/20

Un tour en moto

Un tour en moto

VERDICT :

Homefront :The Revolution est un paradoxe, ce n’est vraiment ni plaisant, ni déplaisant d’y jouer. La difficulté pourra en rebuter certains, mais la liberté à un prix ! Il manquait peut être aux développeurs quelques mois de travail pour parfaire le tout.

13/20

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