Test de Samouraï Riot sur PC un hommage au Beat’em up ?

Logo Samouraï Riot

Un Beat’em up sur le Japon concocté par des Français, il fallait oser… Wako Factory à relevé le défi avec Samouraï Riot. Le studio nous insuffle son amour pour ce genre très en vogue dans les années 90 et sa passion pour la culture japonaise.

Logo Samouraï Riot (2)

ÉDITEUR :Screenshot Samouraï Riot (5)
Wako Factory
DÉVELOPPEUR :
Wako Factory
TYPE :
Beat’em up
MULTIJOUEURS :
2 joueurs en coop
SAUVEGARDE :
5,25 Go
SORTIE :
13 Septembre 2017
CLASSIFICATION :
Aucune classification

 

 

Sukane ou Tsurumaru ?

Vous pouvez faire l’aventure avec ces deux personnages. A deux, le combo idéal est de prendre chacun un personnage car ils se complètent. Mais rien ne vous empêche de prendre le même avec deux écoles différentes. Par ailleurs, celles-ci sont au nombre de quatre au début du jeu et vous pouvez débloquer les suivantes qui sont au nombre de sept en gagnant de l’argent. Chaque école changera la couleur de vos uniformes et vos aptitudes. Toutefois, choisissez bien, vous ne pouvez pas revenir en arrière…

Sukane fait partie du Clan Kunoichi, qui vit dans la forêt de l’araignée que vous traverserez. Il est vrai qu’elle est têtue et ne croit qu’en son propre code moral… ce qui l’a conduite à plusieurs reprises face à la faucheuse. Pour commencer, on ne sait rien de ses origines car elle a été amenée par Azu (un renard qui est son compagnon de jeu) au village étant bébé. Finalement, avant que le jeu commence, le grand maître l’a envoyée en infiltration au clan progressiste des Horizons nouveaux dans le but de mettre un terme à cette rébellion. Elle est agile, rapide et se sert d’Azu pour fracasser vos ennemis.

Screenshot Samouraï Riot (6)

Les pierres cachent des trésors !

Tsurumaru fait quant à lui partie du Clan de l’honneur véritable. A seize ans, il se rendit célèbre en terrassant un des meilleurs généraux du pays. Une fois cet exploit accompli, il eut l’occasion de démontrer ses talents de samouraï en gagnant de nombreuses batailles au nom du grand maître. Bien qu’il a réussi à vaincre les clans qui s’opposaient au grand maître et est devenu le conseiller en art de la guerre de celui-ci. Enfin, de nature assez lente, il peux se défendre grâce à son katana. Sans oublier qu’il envoie également de puissantes grenades.

Screenshot Samouraï Riot (52)

Dans ta face !

 

Samouraï Riot, un hommage au genre ?

Tout d’abord, il faut dire que Samouraï Riot se veut un hommage au genre Beat’em up qui avait la côte dans les années 90. Ainsi, vous retrouverez beaucoup d’éléments de vos jeux préférés comme Street Of Rage ou Final Fight pour ne citer qu’eux. De plus, là où le jeu se différencie, c’est par ses choix multiples imposés aux joueurs. En conséquence, vaut-il mieux tuer tous les villageois ou votre maître, par exemple, est un choix cornélien que l’on vous imposera. Cela a évidemment un impact sur le scénario, celui-ci reste simple, mais intéressant.

Par ailleurs certains niveaux ne sont pas très originaux et vous offriront une impression de déjà-vu. En revanche, les graphismes colorés et la bande-son du jeu vous propulseront immédiatement dans cet univers très particulier du Japon féodal. Alors que ce qui est dommage, outre le gameplay dans un jeu comme celui-là, c’est la répétitivité des ennemis rencontrés. D’abord, le jeu nous offre, hors boss, six ennemis différents. Finalement, Seule la couleur de leurs vêtements nous donne une indication sur leurs compétences.

Screenshot Samouraï Riot (20)

Voici un des choix moraux !

 

Samouraï Riot et sa difficulté ?

Si vous vous lancez seul dans l’aventure, le jeu vous paraitra extrêmement difficile, et ce même dans le mode le plus simple. J’ai envie de vous dire que ce n’est pas le cas, mais je mentirais. En fait, même à deux certains passages seront ardus et la difficulté est inégale suivant vos choix faits en amont et les niveaux que vous traverserez. Elle l’est également sur les boss et c’est possible qu’un au niveau 2 soit plus ardu qu’un autre au niveau 6 par exemple. Le jeu compte huit chapitres que vous traverserez en moyenne en dix à quinze minutes.

Malgré sa difficulté, si vous prenez toutes les vies dissimulées dans les jarres ou autres objets cassables, vous serez limités à neuf maximum donc soyez cool. Attention aussi, car chaque game over vous fera repartir au début du jeu, il n’y as pas de continu…Pour les bonus, soyez vigilants ! Des ratons laveurs sont dispersés dans le jeu pour vous les voler. Néanmoins vous devrez tirer un avantage de ces petites bestioles en les laissant partir pour mieux les anéantir près d’une zone dangereuse afin de vite récupérer vos forces.

Screenshot Samouraï Riot (7)





Graphismes :

Joli, sans être extraordinaire. Quelques décors variés mais manque de variété sur les ennemis.

14/20

Jouabilité :

La formule complète est bien là avec les divers combos et une jouabilité différente suivant le personnage. IA mal calibrée !

16/20

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Son :

La bande sonore est géniale à tous points de vue et colle parfaitement au jeu !

18/20

Durée de vie :

Comptez 10 minutes par chapitre et vous devrez en passer huit. La rejouabilité est présente vu les embranchements, les écoles à débloquer et les divers niveaux de difficulté !

15/20

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VERDICT :

Un hommage aux Street of Rage, Final Fight… Le tout dans une ambiance japonaise féodale. Les développeurs ont voulu nous transmettre leur passion et c’est réussi mis à part le côté nécessairement  répétitif !

16/20

 

 

 

Attention Spoil des superbes dessins de fin de jeu :

Cliquez sur l’image pour l’agrandir !

 

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